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Rambalh, c'est un pot pourri sur la littérature, un blog pour partager mes coups de coeur et de gueule. Rambalh signifie Bordel en Occitan et c'est un peu le cas de ce blog : de tout et surtout tout moi. Le bordel de mes goûts, de ma vie livresque, toujours en lien avec Accros & Mordus de Lecture.

dimanche 12 février 2017

Nagasaki d'Éric Faye

Rien de tel qu'une lecture positive pour oublier une déception ! Lecture qui s'est faite d'une traite, et c'est agréable.



Quatrième de Couverture
Shimura-san mène une existence solitaire et ordonnée dans la banlieue de Nagasaki. Mais voilà que des objets se déplacent, chaque jour, insidieusement, que de la nourriture disparaît. Fantôme ? Hallucinations ? Grâce à une webcam, la vérité se fait jour : une femme habite clandestinement chez lui, depuis un an...
Grand Prix du roman de l'Académie française 2010, Nagasaki est un chef-d'oeuvre de mélancolie, un récit percutant sur l'isolement, où les ombres qui peuplent l'histoire du Japon ne sont pas loin.

Mon avis
Shimura-san sent que quelque chose cloche en ouvrant son frigo. Un détail, un simple détail attire son attention. Il manque quelque chose à ce décor si banal. Quelqu’un pénètrerait-il sa maison en son absence ? Il décide de tout faire pour en avoir le cœur net et va découvrir qu’une inconnue partage sa vie à son insu.

Éric Faye nous raconte l’histoire vraie d’un homme qui apprend qu’une femme vivait clandestinement dans sa maison. Il la débusque en installant une caméra chez lui et prévient la police. Chamboulé, il se rend compte que son intimité a été pénétrée par une inconnue. Accueillant chaque soir avec sérénité sa vie solitaire en rentrant chez lui après une journée de travail, il comprend avec horreur qu’il n’était pas seul, dans ce qu’il considérait comme son havre de paix. Shimura-san est l’incarnation de l’être humain qui travaille pour gagner sa vie, vie qu’il passe ensuite dans la solitude parce que le monde actuel désagrège de plus en plus les liens sociaux sincères. Cette solitude dont il se satisfait est remise en cause par l’existence de cette femme : on n’est jamais physiquement seul finalement mais on croise les autres sans réellement les voir. Cette inconnue, dont le nom n’est jamais cité, est un bouleversement dans son quotidien, mais un bouleversement angoissant. Son cocon a été forcé, sa sérénité n’est plus.

Nagasaki est finalement le reflet de la réalité sociale de notre monde : on est entouré et seul à la fois. On se préserve mais lorsqu’une personne force notre armure pour pénétrer au plus profond de nous, à ce que l’on pensait inaccessible, on prend peur, on se sent vulnérable. On ne veut offrir aux autres que ce que l’on choisit, par pudeur mais surtout prudence. Et on ne prend d’eux que ceux qu’ils nous offrent en retour.

La plume d’Éric Faye nous transporte et nous permet de comprendre les deux personnages principaux de l’histoire : cette histoire touchante nous pousse à réfléchir, à nous demander si, dans notre vie, des inconnus ont pu forcer les portes de notre vie, comme la clandestine le fait avec Shimura-san. Et plus encore, on se demande si cette inconnue, dont les motivations profondes ne sont révélées qu’à la fin, n’est pas le reflet de toutes ces choses auxquelles on s’identifie parce qu’elles ont une signification particulière à nos yeux.
En moins d’une centaine de pages, Nagasaki, à travers un simple fait divers, pousse à une réflexion étrange et assez dérangeante. Sommes-nous trop satisfaits d’être seuls avec nous-mêmes pour ne pas chercher à nous ouvrir aux autres ?

J’ai passé un agréable moment avec ce livre, oscillant entre compassion et tristesse, compréhension et malaise. La chute de cette histoire est bien trouvée mais, surtout, énonce une requête sur la propriété des souvenirs qui donne de la légitimité, à mes yeux, aux agissements de cette inconnue. Personne ne devrait nous empêcher de revivre nos souvenirs lorsque nous le souhaitons, quelle qu’en soit la forme et c’est finalement l’incarnation de cette règle qu’offre ce roman.

Harry Potter et l'enfant maudit de J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

J'ai résisté à cette lecture longtemps. Parce que je connaissais l'intrigue. Parce que j'avais peur. Puis je l'ai fait. J'ai lu ce livre et... breuogggrghhjgh. Au moins, ça me permet de me remettre aux chroniques, voyons le positif !



Quatrième de Couverture
Etre Harry Potter n'a jamais été facile et ne l'est pas davantage depuis qu'il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d'un héritage familial dont il n'a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Mon avis
Ayant grandi avec la saga Harry Potter, je me devais de lire cette pièce. Il m’a fallu du temps pour oser ouvrir ce livre, surtout parce que je savais quelle était l’intrigue (merci les spoilers qui foisonnent sur le net) et que j’allais détester de A à Z. Peut-être avais-je un infime espoir d’apprécier ma lecture mais le verdict est là : j’ai détesté. Tout. Du scénario aux personnages, des incohérences à l’écriture.


Vous saviez que cette chronique partait mal.

La première scène est la copie du tout dernier chapitre de la saga Harry Potter : vingt ans plus tard, quand les enfants de nos héros préférés entrent à Poudlard à leur tour. Et même là, la forme théâtre ôte un peu de son charme à la scène. Je précise quand même que j’aime lire du théâtre pourtant. On suit alors les aventures d’Albus, le second fils Potter et de Scorpius, le seul fils de Malefoy. Evidemment, ils sont amis. Evidemment, Albus se retrouve à Serpentard. Evidemment, il est paumé. Evidemment, il est au centre de l’histoire… Alors qu’il n’a en fait rien à y faire. Il aurait été finalement plus intéressant de ne se consacrer qu’à Scorpius qui lui est à peu près utile et tangible (mais pas trop non plus, ne soyons pas trop fous).

Les personnages ne sont pas réalistes. Ni fouillés. Ni même à la hauteur. Et cela vaut pour les nouveaux comme les anciens. Je n’arrive pas à comprendre comment on peut autant dénaturer des personnages qui ont été développés sur sept tomes auxquels on veut rendre hommage, et ça n’est pas uniquement une déformation donnée par le fait qu’il s’agisse d’une pièce de théâtre : Harry, Ginny, Ron, Hermione, McGonagall, … Tous ont été foirés. Vingt ans plus tard, Harry a pu grandir mais le scénariste semble l’avoir oublié. Vingt ans plus tard, Ron a visiblement régressé mentalement. Vingt plus tard, Hermione est elle aussi devenue stupide… Et j’en passe. Aucune cohérence avec les anciens personnages. Et les nouveaux ne le sont pas plus. C’était juste insupportable à lire.


Je refuse. Tout.

Mon côté puriste étant trop prononcée, j’ai quand même essayée d’oublier ce que je connaissais des personnages pour me fondre dans l’histoire… Et quelle histoire. Des incohérences grosses comme le monde, un scénario digne d’une tele-novela qui après quinze saisons ne sait toujours pas se renouveler dans son intrigue, des dénouements simplement imbuvables… Un exemple ? Un gosse qui dit « Aaaah mais je peux faire du polynectar il y a sûrement les ingrédients, en quelques minutes ce sera fait ! » soit. Mais une grande sorcière très haut placé, censée être très intelligente qui répond « mais oui pas bête » NON. Surtout quand elle sait faire du polynectar (oui, oui, c’est bien Hermione). Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.


Et encore, vomir ne suffit pas.

Je ne vais pas aller plus loin, déverser ma frustration et mon indignation n’aurait rien de productif et conduirait à des spoilers, mais, vraiment, cette lecture était un supplice. Je trouve irrespectueux de vendre cette daube à plus de 20 balles (je voulais le pirater d’ailleurs mais on me l’a prêté, hors de question de payer pour ça). Je trouve irrespectueux de mettre en gros le nom de Rowling sur la couverture. Je trouve irrespectueux tout le pataquès médiatique qu’il y a eu autour. Et je trouve irrespectueux de ne pas avoir été honnête sur la nature de cette pièce : une très mauvaise fanfiction. Bon sang, des amateurs pondent des histoires bien plus cohérentes et agréables à lire.
J’espère simplement que, jouée, la pièce est agréable parce qu’à la lecture, c’est une véritable séance de torture. Et j’exagère à peine. Bravo à ceux qui ont pu apprécier cette lecture : j’aurais aimé pouvoir en dire de même.


J'ai maaaaaal.

PS : Rowling, sache que je me sens trahie. Au plus profond de mon âme. Parce que tu as cautionné. Et je refuse de croire que cette histoire a été en partie ton idée. Je suis dans mon déni pour ne pas te renier définitivement.


Dans la dignité. Presque.

dimanche 16 octobre 2016

A.B.C. contre Poirot d'Agatha Christie

Il me fallait lire un bon bouquin pour me remettre des lectures bancales précédentes... Et c'est chose faite grâce à Agatha Christie !



Quatrième de Couverture
La lettre est arrivée par la poste. Manifestement, l’auteur – un inconnu qui signe ABC – est un peu agacé par l’insupportable fatuité d’Hercule Poirot : « Monsieur le malin, l’énigme que vous aurez à résoudre vous donnera du fil à retordre. Cela se passera le 21 à Andover… »
Poirot qui a décidé de ne s’occuper désormais que de « la crème des crimes » n’a plus qu’à attendre. Et le jour dit, à Andover, le crime a lieu ; mais la victime en est une modeste buraliste, assassinée tout bonnement dans sa boutique, et tout semble accuser le mari, ivrogne notoire et homme violent.
Mais rien n’est jamais si simple. Et d’abord, qui est ce mystérieux ABC ?

Mon avis
Le capitaine Hastings est en Angleterre pour six mois, le temps de régler quelques affaires. Evidemment, il espère pouvoir occuper son temps avec son ami Hercule Poirot : une enquête abracadabrante serait parfaite pour cela. Et son vœu est exaucé quand Hercule Poirot reçoit une mystérieuse lettre. La série de meurtres sur laquelle ils enquêtent est étrange, déroutante. Rien ne relie les victimes, aucune logique dans le mode opératoire ou la victimologie ne transparait. De quoi ravir Poirot et Hastings, pour sûr !

A.B.C. contre Poirot est mon tout premier Agatha Christie et je dois dire que je suis ravie d’avoir enfin poussé la porte de son univers. Elle dépose çà et là des éléments clés pour l’enquête qu’on ne retient pas immédiatement, comme ses personnages. Nous avons en main toutes les informations qui s’offrent à nos enquêteurs et nous essayons de les assembler sans jamais réussir à trouver l’exacte combinaison. J’ai réellement apprécié découvrir des indices, douter sur certains points mais sans jamais toucher du doigt la vérité : je me suis triturer les méninges, je me posais les bonnes questions mais je ne trouvais pas les bonnes réponses. C’est terriblement plaisant de se laisser complètement surprendre à la fin, une fois le voile levé. L’explication était un peu tirée par les cheveux mais, clairement, elle n’était pas incohérente avec tout ce qu’on pouvait lire de l’enquête : certains ouvrages policiers cherchent à surprendre avec des explications sortis de nulle part. Chez Agatha Christie, l’explication est alambiquée mais elle est parfaitement en accord avec tous les éléments disséminés au cœur des pages du livre.

J’ai particulièrement apprécié l’humour mi-anglais, mi-belge et les personnages. Poirot est un comique, à sa manière. Si ses blagues ne font pas toujours rire ses interlocuteurs, cela ne semble pas le déstabiliser le moins du monde et c’est ce que j’aime chez lui. Hastings joue parfaitement son rôle : le type qui cherche à assembler les éléments entre eux, sur qui Poirot a toujours trois tours d’avance et qui ne comprend pas toujours où son ami veut en venir. Hastings, c’est nous : le lecteur qui essaie de démêler le vrai du faux, qui touche du doigt la solution sans parvenir à tout relier et qui a besoin de l’esprit aiguisé de Poirot pour enfin comprendre le pourquoi du comment. C’est très habile de la part d’Agatha Christie de nous faire fusionner avec son narrateur. N’étant pas une habituée du genre policier, je ne sais pas si cette méthode se pratique beaucoup mais je n’en ai pas eu l’impression dans les quelques ouvrages du genre que j’ai lus.

Enfin, le style d’Agatha Christie est juste parfait pour l’histoire. J’ai juste eu un peu de mal vers la moitié de l’histoire avec les répétitions incessantes sur le profil supposé du tueur. Les choses sont répétées inlassablement. Ces répétitions font intégralement partie de l’enquête et elles ont eu l’effet escompté : fatiguer le lecteur sur ce profil pour le forcer à voir plus loin. Au final, c’est un point négatif qui est en fait positif. Du grand art.

J’ai enfin pu comprendre pourquoi Agatha Christie était aussi célèbre dans le milieu du roman policier et pourquoi ses bouquins se sont vendus à millions à travers le monde. Il est certain que je ne m’arrêterai pas à cette enquête et que je pousserai la porte d’autres mystères.

mardi 11 octobre 2016

La 5e Vague, Tome 3 : La dernière étoile de Rick Yancey

J'ai enfin terminé la trilogie La 5e Vague de Rick Yancey. Le bilan est assez moche, je l'avoue. Je crois que je vais attendre avant de me relancer dans un livre jeunesse/young adult à succès parce que, franchement, en ce moment, ce n'est pas brillant...



Quatrième de Couverture
1re vague : Extinction des feux.
2e vague : Déferlante.
3e vague : Pandémie.
4e vague : Silence.
À l'aube de la 5e vague...

Ils sont parmi nous. Ils sont dans leur vaisseau. Ils sont nulle part.
Ils veulent la Terre. Ils veulent qu'elle nous revienne.
Ils sont venus nous exterminer. Ils sont venus nous sauver...

Cassie a été trahie. Ringer aussi. Et Zombie. Et Nugget. Et les 7,5 milliards d'humains qui peuplaient notre planète. Trahis d'abord par les Autres, et maintenant par eux-mêmes.
En ces derniers jours, les rares survivants sur Terre se retrouvent confrontés au dilemme ultime : sauver leur peau... ou sauver ce qui les rend humains.

Mon avis
La fin arrive, la 5e Vague se prépare, ce n’est qu’une question de jours, quatre exactement. Dans quatre jours, les soldats déferleront sur la Terre pour exterminer les derniers résistants. Les bombes raseront les villes, l’Humanité prendra fin. Mais en quatre jours, de nombreuses choses peuvent se passer…

Ce troisième et dernier tome est à la hauteur du second tome : une cacophonie de n’importe quoi, peut-être même plus encore. L’intrigue devient si tortueuse qu’on ne comprend plus rien, même à la fin. Le but final, on le saisit, les moyens, aussi. Mais le tout ? Les Autres ? La vérité ? Rien n’est clair et ce n’est pas un bon effet de style : le lecteur est perdu et décroche. Franchement, il y avait un grand potentiel dans cette histoire, de belles choses pouvaient être faites mais c’est un échec à mes yeux. On sent le problème : l’auteur a bâclé son background pour aller plus vite. Il s’est complètement détaché d’un semblant de cohérence pour atteindre son but et c’est franchement dommage. Comment supposer, qu’encore une fois, l’histoire ne peut que se dénouer sur le sol américain ? A aucun moment on ne parle du reste du monde. Cela pourrait passer si tout l’espoir du monde ne reposait pas entre les mains d’une poignée de gosses perdus aux USA. Et ça, ça m’enquiquine au plus haut point : une héroïne banale, qui n’a pour elle que son humanité, c’est chouette, mais supposer que c’est juste cette fille qui peut tout résoudre… A croire qu’ailleurs dans le monde, on ne pouvait pas avoir d’autres personnes lambdas pour se battre, encore et encore. C’est cet égocentrisme américain, cette capacité à toujours se placer au cœur d’une histoire, quelle qu’elle soit et à résoudre les problèmes qui finit par m’écoeurer et qui écorche plus encore la saga.

Les personnages m’ont encore plus fatiguée que dans les tomes précédents. Plus stéréotypés encore, à l’écoeurement, là aussi. Le stéréotype était bien au début : après tout, on est face à des gosses, des jeunes qui vivent des horreurs et en faire des clichés permettait de mieux saisir l’impact de tout ça. Mais dans ce tome, on atteint le point de non-retour. Ringer, la machine trop douée, Cassie, l’américaine blonde insipide qui représente toute l’humanité, Zombie, le chevalier qui ne survit que pour racheter ses fautes passées, Sam, le petit garçon complètement conditionné et qui fait ce qu’on veut de lui… Trop, c’’est trop, et je ne parlerai pas d’Evan parce que c’est carrément pire. Soyons sérieux.

Plus encore dans ce tome, j’ai trouvé le style de l’auteur insupportable. J’ai encore du mal à saisir comment on peut publier un livre dont le style devrait être travaillé, amélioré. C’est n’importe quoi. Les descriptions d’actions sont ennuyeuses, si floues qu’elles perdent le lecteur. Mais le pire reste Cassie : au début, dans le tout premier tome, il était clair qu’on suivait son journal intime. Puis quand elle n’a plus été seule, j’ai supposé que le journal était laissé de côté pour passer à une narration différente. Et en fait, non. Dans ce troisième tome, on nous rappelle que Cassie tient encore son journal sauf que… C’est totalement mal amené. Il n’y a aucune distinction dans la mise en forme, la description ou même le point de vue narratif qui nous permet de savoir ce qu’il en est. C’est mauvais. Et clairement mal fait. Et ça ne fait que rappeler que l’auteur aurait pu et surtout dû mieux faire. Mais peut-on l’en blâmer ? Si sa maison d’édition a publié le livre tel quel, c’est sûrement parce que rien ne servait de faire mieux puisque les lecteurs achèteraient quand même le livre. Bonnes poires à fric que nous sommes…

Finalement, pour réussir à aller au bout de ma lecture, j’ai laissé de côté l’intrigue et les personnages. J’ai tout abandonné. Je lisais avec un tel détachement que j’ai pu finir ma lecture positivement : en me raccrochant uniquement au message ultime du livre. En oubliant les personnages, le pourquoi du comment et en ne m’intéressant qu’au discours final, j’ai pu tirer profit de ma lecture. Et je vous conseille d’en faire de même si vous comptez aller au bout : concentrez-vous uniquement sur le message d’espoir, sur la description de ce qui fait l’Humanité, sur le fait qu’au fond, c’est réconfortant de se dire qu’un peu d’altruisme peut sauver le monde, ou lui donner au moins un peu de sursis. Surtout par les temps qui courent.

Ainsi, se plonger dans La 5e Vague est possible en faisant abstraction du livre pour se concentrer uniquement sur son message… C’est bête parce que le monde du livre semble oublier une chose essentielle : il existe des auteurs qui, en plus du message, nous offrent un réel plaisir intellectuel à la lecture.

vendredi 7 octobre 2016

Le Blog du Moment : Bibliblog

C'est le retour de la rubrique Le Blog du Moment, où je partage avec vous les blogs sympathiques que je trouve sur la toile !


Bibliblog est un blog mélangeant littérature et voyage. En effet, Sandra fait la part belle à ses deux grandes passions dans la vie et c'est toujours un réel plaisir de naviguer entre ces deux grands thèmes. Son blog est bien construit et il existe même un petit tutoriel pour comprendre tout son fonctionnement. Une vraie pépite que je vous conseille de découvrir au plus vite !

Enjoy it !